Vous avez expérimenté La Symphonie des Prénoms ?

Cet espace vous est dédié et permet de partager librement votre expérience, votre ressenti et votre regard sur cette méthode.
Je vous remercie chaleureusement pour votre témoignage qui contribuera à faire connaître cette méthode et qui donnera peut être l’envie à d’autres personnes de l’expérimenter.
 
 
N’hésitez pas à partager le contexte, le lieu ou la ville dans lesquels vous avez mis en place cette approche, ainsi que les bénéfices observés pour votre pratique ou pour les enfants.
 
 
 
 

20 commentaires “Avis et témoignages”

  1. J’ai commencé l’expérience « symphonie des prénoms » depuis novembre dans ma classe maternelle. Mes élèves de PS, MS, GS ont pris beaucoup de plaisir à découvrir la mélodie de leur prénom, puis à la jouer le matin en arrivant en classe. Certains parents les regardent et les écoutent chanter, attendris!
    Pour les GS et les MS à l’aise, je rajoute une petite carte phrase, ils adorent!
    Pour l’Avent, j’ai ajouté un mot de Noël chaque jour. Mes élèves l’attendaient avec impatience!
    La musique est, selon moi, toujours un chouette outil pour attirer l’attention et entrer dans certains apprentissages. Cette méthode est toute simple, Frédérique l’auteure est adorable pour des conseils en cas de besoin. J’ai convaincu certains collègues à se lancer… Je conseille pleinement !!

    1. Oh merci beaucoup Rachel pour ce retour chaleureux et pour la description de l’utilisation de la méthode que tu en fais en Vendée, à 600 km de Dijon ! Je suis ravie qu’elle plaise aussi à tes élèves. Et oui, pareil pour mes parents d’élèves : ils adorent les regarder jouer et chanter la petite phrase musicale intégrant leur prénom en arrivant dans la classe. Cela instaure d’emblée un climat détendu. Ton message me donne l’occasion de remercier à nouveau Céline Silvani qui, des Alpes-Maritimes m’a proposé de créer les cartes de Noël que tu cites en ajoutant des images. Moi aussi, mes élèves ont adoré en découvrir un chaque jour. Je laissais les cartes au coin musique et c’était agréable de les entendre déchiffrer puis chanter la mélodie des mots. Leur préféré ? « Père Noël » bien sûr. Un élève de GS a eu envie de musicaliser « papa Noël » pour « faire une note de plus » et, de fil en aiguille, on a même créé une mélodie pour… Tino Rossi !

    2. Après avoir découvert, par hasard, la Symphonie des prénoms, j’ai décidé d’essayer avec mes petits de maternelle d’enseignement spécialisé de type 3 ( en Belgique). C’est une réussite ! Les enfants adorent ce rituel lors de nos préambules lorsque nous nous disons bonjour. Nous y avons associé une petite phrase qui rime avec chaque prénom : Madame Virginie aime la vanille.
      Grâce à cette approche, mes élèves ayant des difficultés de prononciation ont découvert qu’en décomposant les mots en frappant dans leurs mains, la prononciation est plus facile.
      C’est très motivant et très valorisant pour les enfants, qui sont fiers de reconnaître leur prénom et ceux des copains. Je recommande d’essayer, même sans êtreun grand musicien. Grâce au site et à l’application pour générer les partitions, c’est simple et rapide. Merci pour cette trouvaille!!

      1. Merci beaucoup Virginie pour ce très beau retour depuis la Belgique !
        Je suis ravie que vos élèves aient adopté ce rituel du bonjour musical. J’aime énormément votre idée des petites phrases rimées associées aux prénoms : « Madame Virginie aime la vanille », c’est à la fois joyeux, ludique et très porteur pour le langage.
        Votre observation sur la prononciation est également très intéressante. Beaucoup d’enfants découvrent naturellement, grâce au rythme, aux frappes de mains et au chant, une autre façon de découper et d’entendre les mots. Cela rend souvent l’articulation plus accessible et plus sécurisante.
        Et vous avez raison de préciser qu’il n’est pas nécessaire d’être musicien pour se lancer. C’était justement l’un de mes souhaits en créant l’application et les partitions : rendre cette approche simple à utiliser au quotidien.
        Merci encore pour votre témoignage et vos idées pour enrichir les activités !

  2. Merci merci pour cette méthode que je relie à l’écritoire ( apprendre à écrire avant d’apprendre à lire) . Le tout est un délice d’apprentissage, confirmé par tous les enfants sans exception.

    1. Merci Isabelle ! C’est drôle, que tu parles de l’écritoire. Moins aussi, je l’utilisais quand j’avais des CP. Ton message me donne juste envie de le présenter dès la rentrée à mes GS car ils sont déjà très sensibles au fait qu’un son peut s’écrire de plusieurs graphies. J’adore quand ils me demandent de quelle façon écrire un son complexe car ça prouve juste qu’ils ont tout compris à l’écriture, à la lecture de ce fait !

  3. Enseignante dans une classe de CE2, j’utilise cette méthode depuis septembre.
    J’avais présenté la méthode aux parents de mes élèves lors de la réunion de rentrée, leurs retours sont positifs sur l’attention que leurs enfants portent sur l’écoute de la musique en général. Certains élèves manifestent maintenant l’envie de pratiquer un instrument ou composent même chez eux ou en classe après le travail de petites phrases mélodiques.
    Moi-même, je prends beaucoup de plaisir à jouer la mélodie des prénoms des enfants pour savoir qui par exemple va lire ou effectuer une consigne.
    Je remarque que les enfants ont beaucoup progressé sur la reconnaissance des prénoms de la classe. Ils me demandent même maintenant de jouer plusieurs prénoms à la suite et y trouvent beaucoup de plaisir, ce qui crée des pauses agréables au cours de la journée.
    N’étant pas particulièrement musicienne, je suis surprise et ravie de l’impact positif de cette activité musicale sur les enfants, mais aussi sur les idées d’activités pédagogiques que je peux leur proposer. J’ai par exemple prévu à la rentrée une création libre de partition suite à une phrase qu’ils auront envie de musicaliser : je mettrai tout simplement à disposition des papiers de couleurs correspondant aux notes qu’ils colleront sur une bande de papier. Ils pourront ensuite jouer facilement cette phrase et la chanter.
    Je remercie encore Frédérique pour cette belle idée et pour sa réactivité lors de nos échanges.

    1. Merci beaucoup Christelle pour ce témoignage. Je suis ravie que tu confirmes mon intuition : la méthode peut plaire à des élèves en élémentaire. Comme je l’explique sur la page « Vous êtes enseignant », je l’ai d’abord pensée pour des enfants de maternelle car elle les prépare de manière très naturelle et intuitive, par le jeu et le chant, aux apprentissages de la lecture. Mais elle peut très bien être adaptée pour des plus grands ce qui développera leur écoute, l’attention portée à l’autre, la base il me semble d’un contexte d’apprentissage favorable et d’une vie en société épanouie . Depuis 4 ans, j’ai moi même beaucoup progressé sur la reconnaissance des mélodies et mon écoute s’affine, d’année en année ! Heureusement que l’enseignant peut se référer aux cartes partitions pour vérifier que c’est le bon prénom qui vient d’être chanté par les élèves. Et super idée que de leur faire créer une partition en partant d’une de leurs phrases !

  4. J’ai longtemps souhaité utiliser La Symphonie des prénoms, intéressée de tester en séances de musicothérapie et d’éveil musical.
    J’ai finalement réussi à le mettre en place en fin d’année 2025 progressivement.

    Je l’ai d’abord utilisée dans le cadre de séances d’éveil musical avec un petit garçon autiste qui n’aimait pas entendre, dire ni chanter son prénom.
    Dès la première expérience, il a pris plaisir à découvrir sa partition, la chanter, la mémoriser ainsi que ma partition et celle de sa maman. Il n’est désormais plus déranger t’entendre ni de prononcer son prénom.

    Je l’ai ensuite utilisée dans le cadre d’une séance d’éveil musical collective dans laquelle, j’ai deux garçons avec le même prénom (4 ans). Ils sont assez dynamiques 😅 et etaient souvent en conflit.
    La symphonie des prénoms m’a permis de faire la distinction entre les deux. Vocalement, une fois qu’il était capable de reconnaître leur mélodie (2 séances), j’ai pu ainsi les différencier. Ils se reconnaissent quand je les appelle et ils sont moins en conflit. Les enfants me réclament leur partition chaque fois que je ne leur propose pas spontanément.

    Et enfin, auprès d’une enfant de 7 ans, en découverte musical individuel. Elle y a pris rapidement du plaisir et cela l’a motivée pour passer à la guitare et au piano. Nous avons rapidement abandonné la symphonie mais elle en a gardé le plaisir de lire les partitions avec les couleurs.

    Je recommande l’utilisation de La Symphonie des prénoms à tous.tes celles et ceux qui travaillent avec les enfants et même adultes en situation de handicap. Je compte bien la mettre en place à la rentrée 2026, dans tous mes ateliers collectifs et individuels réguliers.

    Merci pour votre travail !
    Laure, MusicaLoR

    1. Merci beaucoup Laure pour ce témoignage extrêmement touchant à lire.
      Votre retour sur ce petit garçon autiste me touche particulièrement. Le fait qu’il ait pu progressivement accepter puis prendre plaisir à entendre, chanter et reconnaître son prénom grâce à sa mélodie est très émouvant. Vous montrez magnifiquement comment la musique peut contourner certaines résistances et créer une autre porte d’entrée vers la communication et l’identité.
      J’aime aussi beaucoup votre expérience avec les deux petits garçons portant le même prénom. Je n’avais pas vraiment envisagé que la différenciation mélodique puisse apaiser certaines tensions relationnelles entre enfants, et votre observation est vraiment précieuse.
      Et quel bonheur de lire qu’une autre enfant a ensuite eu envie d’aller vers le piano et la guitare ! Même lorsque La Symphonie des prénoms devient une simple étape vers autre chose, elle a pleinement rempli son rôle : donner envie de musique.
      Merci également pour votre confiance et pour votre regard de musicothérapeute. Votre témoignage ouvre des perspectives auxquelles je suis très sensible concernant les enfants en situation de handicap.
      Je vous souhaite une très belle mise en place dans vos ateliers à la rentrée 2026 !

  5. Enseignante spécialisée, la musique (très souvent liée avec des activités autour des émotions) a toujours fait partie de mon quotidien sous différentes formes auprès des enfants EBEP (élèves à besoins éducatifs particuliers) avec lesquels j’ai pu travailler dans différentes structures et dispositifs (ULIS notamment). En effet, ce média est une aide précieuse dans l’acquisition des compétences et ce particulièrement auprès des élèves avec des difficultés d’ordre relationnel ou d’expression.

    Proche de Frédérique, c’est avec grand intérêt que j’ai suivi tout le processus de création de sa méthode « La symphonie des prénoms ».
    Actuellement enseignante spécialisée en aide relationnelle au sein d’un RASED en REP, j’utilise au quotidien le métallonote, les cartes supports prénoms et les petites phrases, et ce en rituel en début de mes prises en charge individuelles.

    Les enfants que j’accompagne âgés de 4 à 11 ans se sont bien approprié l’outil. C’est une formidable méthode qui plonge immédiatement l’enfant dans du « beau », du concret et aide à la restauration de la confiance en soi : quelle belle entrée en matière que de jouer et de chanter ensemble le prénom de l’enfant, le replaçant ainsi au coeur du moment, lui recréant en quelques notes une place à part entière !

    De plus, même si au sein de mon poste actuel je ne travaille pas directement le pédagogique, j’observe qu’à tout âge, la méthode développée par Frédérique permet de travailler l’écoute, l’acceptation de l’erreur et la persévérance qui sont autant de compétences nécessaires aux apprentissages scolaires et faisant défaut à bien des enfants que l’école rebute. Tout en jeu et en nuances, la symphonie des prénoms donne à ces enfants des clés qu’ils pourront réutiliser en classe.
    En outre, j’ai remarqué que cette méthode aide tout particulièrement les élèves avec un trouble du langage oral ou écrit et ce en les mettant facilement en réussite dans la segmentation (puis dans la répétition voire la création) de mots puis de phrases.

    Enfin, avec des petits groupes d’enfants, j’ai créé en m’inspirant de la méthode des phrases ritournelles rituelles que les enfants aiment jouer et chanter avant nos mises en jeu de contes ou de situations.

    Grand merci à Frédérique pour cet outil que je recommande vivement aux enseignants que je croise dans les écoles !

    1. Merci infiniment Virginie pour ce témoignage si riche de précisions.

      Je suis très touchée par les mots utilisés sur la place de l’enfant « recréée en quelques notes ». Cette idée me parle énormément car, au fond, c’est exactement ce que j’espérais intuitivement en imaginant cette méthode : offrir à chaque enfant un espace d’attention, d’écoute et de valorisation à travers quelque chose de beau et de très personnel, son prénom.

      Ce regard d’enseignante spécialisée est particulièrement précieux pour moi. Vous mettez des mots très justes sur des effets que j’observe également sans toujours parvenir à les formuler aussi clairement : l’acceptation de l’erreur, la persévérance, l’entrée dans l’écoute, le plaisir d’essayer à nouveau… Toutes ces compétences essentielles aux apprentissages trouvent effectivement dans la musique un terrain très sécurisant.

      Je suis également très heureuse de lire que la méthode peut soutenir des élèves présentant des troubles du langage oral ou écrit, notamment dans le travail de segmentation et de répétition des mots. C’est passionnant de voir à quel point le rythme, le chant et les couleurs peuvent faciliter certains accès au langage.

      Et j’aime beaucoup votre idée des phrases ritournelles rituelles avant les mises en jeu de contes : ce type de prolongement créatif me réjouit toujours car il montre que les enseignants tout autant que les enfants se sont pleinement approprié l’outil.

      Merci encore pour votre confiance, pour votre regard professionnel et pour tout le travail sensible que vous menez auprès des enfants que vous accompagnez.

      Au plaisir de se recroiser bientôt à Dijon.

  6. Enseignante maternelle en Belgique depuis 41 ans et retraitée depuis le mois d’avril, j’ai toujours donné beaucoup d’importance au chant et à la musique au quotidien. De nombreux apprentissages se font plus en douceur et s’approchent autrement par la musique, face à certaines difficultés, à certaines réticences des enfants.
    C’est avec grand plaisir que j’ai terminé ma carrière en leur offrant ce plaisir musical chaque matin. Reconnaissance du prénom et de ceux des copains lors de l’appel, manipulations en ateliers, lecture de partitions et partage musical par groupe de deux autour du métallonote, quel bonheur à écouter !
    Je reste sur ma faim car je n’ai pas pu aller très loin mais merci à Frédérique pour cet éveil entraînant et motivant donné aux enfants, ce partage mélodique qui fait grand bien.

    1. Merci infiniment Bénédicte pour ce très beau témoignage qui me touche beaucoup.
      Je trouve particulièrement émouvant que La Symphonie des prénoms ait accompagné les derniers mois de votre longue carrière d’enseignante après 41 années passées auprès des enfants. On sent dans vos mots toute l’importance que vous avez toujours accordée au chant, à la musique et à la douceur dans les apprentissages.
      J’aime beaucoup la façon dont vous décrivez ces moments de partage autour du métallonote, les lectures de partitions à deux, l’écoute des prénoms des copains… Ce sont précisément ces petits instants de plaisir collectif et d’attention aux autres que j’espérais voir naître grâce à cette méthode.
      Et même si vous dites « rester sur votre faim», je suis certaine que les enfants garderont longtemps le souvenir de ces moments musicaux vécus avec vous chaque matin.
      Merci encore pour votre confiance et pour ce magnifique regard porté sur les apprentissages à travers la musique tout au long de votre carrière.

  7. Enseignante en triple niveau de maternelle, j’ai testé la symphonie des prénoms depuis peu.
    J’ai constaté comme effets pour les élèves : le plaisir d’avoir sa propre mélodie, le plaisir de jouer sa mélodie, le travail de l’écoute avec des mélodies identiques mais des rythmes différents, et surtout une grande aide à parler en allemand.
    En effet, enseignant en Alsace en site bilingue paritaire, je me suis rendue compte qu’il est plus facile pour les enfants de retenir un mot en allemand quand il est chanté.
    J’ai même mis de courtes phrases en musique (notamment grâce à la gamme) et cela a énormément aidé les élèves à prononcer les mots en allemand et à retenir la phrase en entier.
    Je suis certaine qu’il en sera de même en phonologie, avec les rimes par exemple, mais je n’ai pas encore eu le temps d’essayer.
    Par ailleurs, j’ai un métallophone en libre accès dans la classe et il y a toujours un enfant qui essaie de jouer la mélodie des prénoms ou d’autres chansons à partir des partitions.
    Parfois, ils mettent à plusieurs, un élève joue et une autre doit trouver le prénom joué.

    1. Merci beaucoup Aurélie pour ce témoignage très intéressant !
      Je suis ravie de lire que La Symphonie des prénoms trouve aussi sa place dans un contexte bilingue. Votre observation sur l’apprentissage de l’allemand me passionne car elle confirme quelque chose que beaucoup d’enseignants remarquent intuitivement : lorsqu’un mot ou une phrase est chanté, la mémorisation et la prononciation deviennent souvent plus naturelles et plus fluides pour les enfants.
      Votre idée de mettre de courtes phrases allemandes en musique est formidable. Le rythme et la mélodie semblent effectivement sécuriser les élèves et les aider à oser parler dans une langue parfois moins familière pour eux.
      J’aime aussi beaucoup les situations d’écoute et de coopération que vous décrivez autour du métallophone : un enfant joue, un autre cherche le prénom… Ce sont de petits jeux très simples mais extrêmement riches pour développer l’attention auditive, la mémoire et le plaisir d’apprendre ensemble.
      Et votre remarque faite dans votre mail au sujet du « temps de pause » dans les apprentissages musicaux est passionnante. Je me permets d’y répondre ici. Le fait que les enfants reconnaissent presque mieux les mélodies après un long weekend ne m’étonne pas. Les chercheurs le confirment : même après quelques jours sans entendre de mélodies, ou sans pratiquer un instrument, les acquis se renforcent et ce temps a permis qu’ils soient finalement encore mieux intégrés. Le cerveau continue son travail discrètement en arrière-plan. Votre parallèle avec votre apprentissage du piano est très parlant et je ne suis pas surprise que vos progrès sont flagrants lorsque vous recommencez à jouer après quelques semaines.

      Merci encore pour ce partage d’expérience depuis l’Alsace et pour toutes les idées pédagogiques que vous apportez à travers votre pratique. Et belle continuation à vous aussi dans toutes vos expérimentations musicales avec les enfants !

  8. La symphonie des prénoms est un outil riche et fédérateur, qui relie musique, langage, identité et socialisation au service des apprentissages en maternelle. L’un des grands atouts de cette méthode réside dans sa capacité à instaurer un rituel sécurisant et motivant. Utilisée lors de l’accueil, des regroupements ou de transitions dans la journée, elle crée des repères temporels rassurants pour les élèves. Les enfants anticipent, participent avec plaisir et développent progressivement leur autonomie dans l’activité. Cette approche favorise également le développement du langage oral et de la conscience phonologique. En écoutant et en reproduisant les mélodies liées aux prénoms, les élèves prennent conscience des rythmes, des syllabes et des sonorités du langage. Les enfants apprennent à reconnaître leur propre mélodie ainsi que celles de leurs camarades. Cette démarche constitue un excellent support d’éveil musical et de vivre-ensemble. Elle encourage l’écoute mutuelle, le respect du tour de rôle et le plaisir de participer à une activité collective. Un autre atout majeur réside dans sa grande simplicité de mise en œuvre. Cette méthode est très accessible aux enseignants, car elle ne nécessite pas de compétences musicales particulières ni d’être musicien pour être utilisée efficacement en classe. Enfin , cette méthode évolue régulièrement avec de nouvelles activités ajoutées sur le site, cela permet de renouveler les propositions pédagogiques et de maintenir l’intérêt des élèves.

    1. Merci beaucoup Marielle pour ce retour très détaillé et pour cette analyse si juste de La Symphonie des prénoms.

      Je suis particulièrement heureuse que vous souligniez la dimension ritualisée de la méthode. Au fil des expérimentations en classe, je me rends compte moi aussi à quel point ces petits rendez-vous musicaux structurent la journée et créent un cadre rassurant pour les enfants. Beaucoup d’élèves attendent ces moments avec impatience et y trouvent rapidement leurs repères.

      Votre observation concernant la conscience phonologique me parle également beaucoup. Sans en avoir toujours conscience, les enfants développent à travers le rythme, les syllabes, l’écoute et la reproduction mélodique des compétences très importantes pour le langage et les futurs apprentissages de la lecture.

      Je suis aussi très attachée à l’idée que cette approche puisse rester simple et accessible aux enseignants, y compris à ceux qui ne se sentent pas particulièrement musiciens. C’était un point essentiel pour moi dès la création de l’outil : permettre une utilisation intuitive, vivante et progressive en classe.

      Enfin, merci d’avoir remarqué l’évolution régulière du site et des activités proposées. J’essaie effectivement d’enrichir peu à peu les supports afin que chacun puisse y trouver de nouvelles pistes d’expérimentation selon l’âge des enfants et les objectifs travaillés.
      Je viens de tester ce matin une activité sur la création de phrases musicales qui marche parfaitement. Elle est très facile à mettre en place. Dès cet après-midi, mes PS comme mes GS la reprenaient en toute autonomie. Je ne manquerai pas d’avertir tous mes utilisateurs de sa mise à disposition sur le site.

      Merci encore Marielle pour ce témoignage très encourageant !

  9. J expérimente la méthode de la Symphonie des prénoms depuis deux ans maintenant, après avoir eu la chance de la découvrir par Frédérique elle-même. Je suis décharge de direction et je tourne sur les trois niveaux de maternelle. Les enfants sont très heureux de jouer leur prénom le matin à leur arrivée puis d’accéder en atelier libre au métallonote dans la journée. Ils améliorent leur capacité vocale, placent plus justement leur voix, osent chanter devant les autres, découvrent le rythme. Ils apprennent à décoder grâce à leur carte partition et à écouter. Musicienne moi-même, j’en profite pour leur donner des bases musicales. Certaines collègues ont même du coup aussi osé se lancer dans l’aventure. Je recommande vivement l’utilisation de tout ce travail qui ne peut que contribuer au bon développement des enfants par la motricité, la coordination, l’apprentissage du langage, la mémoire, l’attention.

  10. Merci beaucoup Hombeline pour ce retour si complet et pour toutes ces expérimentations menées depuis maintenant deux ans ! Je me rappelle de ton passage dans ma classe où on a fait, à la main, les partitions de tes élèves car l’application n’existait pas encore 😊 !

    Je suis vraiment heureuse de voir comment tu as intégré La Symphonie des prénoms dans les différents niveaux de maternelle malgré ton fonctionnement sur plusieurs classes. Le fait que les enfants s’approprient spontanément le métallonote en atelier libre me fait particulièrement plaisir : cela montre bien que la musique devient pour eux un espace d’exploration naturelle et de plaisir.

    Ton regard de musicienne est aussi très précieux. Tu mets en évidence des aspects que l’on observe parfois sans forcément réussir à les nommer aussi clairement : le placement de la voix, l’audace de chanter devant les autres, l’écoute, le sens du rythme… Toutes ces compétences se développent souvent très naturellement à travers ces petits rituels musicaux.

    Et je suis ravie de lire que certaines collègues ont ensuite osé se lancer à leur tour ! C’est exactement l’esprit dans lequel cette méthode a été pensée : une approche simple, progressive et accessible, que chacun peut ensuite s’approprier selon sa sensibilité et sa pratique de classe.

    Merci encore pour ta confiance et pour tout ce que tu apportes aux enfants à travers ces expériences musicales quotidiennes.

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